27.02.2008

Droite décomplex' forever

Lu sur le monde :

Xavier Darcos : . "Il y a aujourd'hui un effort à faire pour que la nation respecte son président et je trouve qu'une partie de la gauche se met à utiliser le registre lepéniste"

 Si c'est pas de la campagne de caniveau... 

 

(voir mon billet précédent pour les perles de Morano et Jego) 

26.02.2008

Droite décomplex'

Lu dans Libé :

" Les réactions à droite font apparaître la manœuvre présidentielle [sa réaction face à la censure partielle par le Conseil Constitutionnel de la loi sur la rétention de sûreté, ndlr] pour ce qu’elle est : la relance d’une bonne vieille polémique sur l’insécurité à l’approche des municipales, tactique qui a réussi dans le passé. Adieu finesse, sonnez clairons. Nadine Morano, porte-parole de l’UMP : «Je laisse le soin aux Français de juger le PS qui se met clairement du côté des assassins Son alter ego Yves Jego : «Contrairement au PS, nous ne voulons pas que des prédateurs sexuels soient dans les rues et menacent nos enfants Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, s’en prend à «l’irresponsabilité totale de la gauche» et à son «goût morbide pour la polémique». "

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Moi j'dis, la droite décomplexée, ça claque ! 

 

(désolé pour Bigard m'sieur, je recommencerais plus..) 

23.02.2008

Badinter dans Le Monde

Interview de Robert Badinter (ancien ministre de la Justice et ancien président du Conseil Constitutionnel) dans le Monde à propos de la censure partielle de la loi "rétention de sûreté" par le Conseil Constitutionnel.

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" [Le Conseil Consitutionnel] a accepté le principe de la détention pour dangerosité, hors toute commission d'infraction. Qui ne voit le brouillard dans lequel on va plonger la justice ? On crée l'emprisonnement pour raisons de dangerosité, concept éminemment flou. Une personne sera enfermée, non plus pour les faits qu'elle a commis, mais pour ceux qu'elle pourrait commettre. On perd de vue l'un des fondements d'une société de liberté. On est emprisonné parce que l'on est responsable de ses actes. Nous passons d'une justice de responsabilité à une justice de sûreté. C'est un tournant très grave de notre droit. Les fondements de notre justice sont atteints. Que devient la présomption d'innocence, quand on est le présumé coupable potentiel d'un crime virtuel ?

 Craignez-vous un nouveau durcissement de la loi ?

Le prochain fait divers saisissant nous le dira. Lorsqu'un crime grave aura été commis par une personne qui aura tué ou violé plusieurs années auparavant, mais n'aura été condamnée qu'à une peine de dix ans par exemple, au lieu des quinze ans prévus par la loi, on demandera l'abaissement de ce seuil [celui auquel on peut user de la rétention de sûreté] à ce niveau. Ainsi, par touches successives, on verra s'étendre le domaine de la rétention de sûreté. "

 

Youpi.

Mais comme dit Fontenelle, "Si-Adolf-Hitler-L'A-Fait-Pourquoi-Qu'On-Le-Ferait-Pas?"

 


19.02.2008

Histoire@Politique

J'avais envie d'ajouter une catégorie de liens poitant vers des sites d'histoire. J'ai donc fiat quelques recherches pour voir si je trouvais quelques sites intéressant à y faire figurer. Ce qui ma permis de découvrir un site très bien, Histoire@Politique. Voici la manière dont elle se présente :

La revue numérique du Centre d’histoire de Sciences Po, Histoire@Politique. Politique, culture, société est une publication à comité scientifique, organisée en Comité de rédaction et direction de publication.

La dimension exclusivement numérique et la liberté d’accès au contenu sont des partis pris forts, qui font l’originalité d’Histoire@Politique. Deux grands principes commandent l’architecture de la revue : d’une part, un certain nombre d’articles rattachés à un numéro - composé d’un dossier thématique et de rubriques -, sont publiés à raison de trois numéros par an ; d’autre part, plusieurs rubriques dont la publication des textes sera effectuée dans l’intervalle.

L’utilisation d’Internet permet de diffuser et de valoriser la production scientifique en histoire contemporaine et du temps présent. La revue a vocation à publier des articles scientifiques en français et parfois en anglais. Le choix du libre accès au contenu scientifique garantit une plus grande diffusion. Face à cette liberté d’accès, les lecteurs qu’ils soient issus du grand public, doctorants ou étudiants, ont des devoirs, notamment celui de respecter la propriété intellectuelle mais pas seulement (règles concernant les citations notamment, nétiquette – comportement verbal dans la rubrique « Courriel des lecteurs »).

 Je n'ai pour l'instant qu'eu le temps de survoler le site, mais le fait qu'elle soit dirigée par M. Sirinelli est déjà en soi un facteur de sérieux. Pour ce qui est de l'actualité politique, le dossier du numéro 2 de la revue est justement intitulé "Le pouvoir politique et l'histoire". Après la dernière annonce de Nicolas Sarkozy sur la mémoire de la Shoah et celle, déjà plus ancienne, relative à Guy Môquet, voilà qui devrait être un élément de réflexion. Peut être un rapide compte-rendu si j'en ai le temps. Sur cette problématique, je conseilleaussi plusieurs articles du Comité de Vigilance face aux Usages publics de l'Histoire.